L'atelier est ouvert toute l'année le Samedi matin de 9h00 à 11h00

 

 

 

Le syndicat des récoltants familiaux de fruits et producteurs d’eau-de-vie naturelle a fêté, en ce dimanche 1er octobre, le 40ème anniversaire de sa création.

 


Récipiendaires, responsables et élus ont posé pour la photo souvenir des 40 ans. PHOTO DNA

Cette année, à La Broque, pas d’exposition fruitière, celle-ci étant réservée à la section de Sales, mais une opération « portes ouvertes » avec remise de médailles et de diplômes à des membres très engagés. La demande du rétablissement de la franchise pour les bouilleurs de cru au sein de la fédération, est à l’origine de la création du syndicat en 1977. Il fallait une structure officielle pour mener cette action. Pour lutter contre l’abandon des vergers et mettre en valeur cette arboriculture familiale, le syndicat a lancé, en 1980, un atelier de fabrication de jus de pomme à La Claquette. En 1987, avec le soutien de François Moser, maire de la localité à cette époque, les responsables ont pris la décision d’en construire un neuf mieux adapté aux besoins. Plusieurs agrandissements

Le 1er octobre 1989, les nouveaux locaux ont été inaugurés. L’acquisition de machines, l’agrandissement de l’atelier à plusieurs reprises, la création d’un verger-école,…ont marqué les années de 1989 à 2017. L’association des arboriculteurs familiaux, spécialement chargée de la gestion et de la production des jus, a vu le jour en 2002. Syndicat et association, respectivement présidés par Alain Burkhard et Alain Humbert, travaillent main dans la main pour initier et encourager les gens à l’entretien des vergers.

En présence des élus et des différents présidents, Alain Amoros, Paul Rigo et André Girardin ont été décorés de la Médaille de la Pomme d’Or tandis que Jean Schneider, Serge Kiehl et Pierre Valentin ont reçu celle de la Pomme d’Argent. Le verre de l’amitié a mis un terme à cet instant de convivialité.

 

 

 

L’Association des arboriculteurs et producteurs de fruits de la Haute-Vallée de la Bruche a convié ses membres, initiés ou néophytes, à un cours de greffage sous l’auvent de l’atelier, samedi dernier.

Période la plus favorable au début du printemps

Patrick Metz, moniteur de la Fédération des producteurs de fruits du Bas-Rhin, a dispensé son savoir-faire à une quinzaine de membres de l’association.

« On greffe un arbre pour obtenir une autre variété de fruits et améliorer le rendement. Les périodes les plus favorables se situent au début du printemps, au moment de la floraison, car le résultat est visible assez tôt. Le greffage doit s’effectuer dans des conditions sanitaires impeccables pour éviter la propagation des maladies bactériennes ou virus. » Propos énoncés par le moniteur tout au long de la démonstration.

Autre règle à respecter : le choix du porte-greffe. Il doit être compatible avec le greffon, il faut que les deux soient de la même famille botanique. Puis joignant le geste à la parole, Patrick Metz a présenté devant une assistance attentive, les différentes greffes possibles : en écusson, à l’anglaise, en couronne. Chaque greffage a sa période de prédilection en fonction de l’importance de la sève et des conditions météorologiques.

 Sans être difficile, la technique du greffage demande une certaine dextérité, difficile à acquérir autrement que par la pratique.


Le choix du porte-greffe doit être compatible avec le greffon. PHOTO DNA

 

DNA 09/05/2017 à 05:00

 

 

 

Des cours de taille ont été donnés en plusieurs endroits de la vallée, pour adultes, mais aussi en direction de collégiens.

 

Comme chaque année, au printemps, l’association des arboriculteurs et récoltants familiaux de fruits de la haute vallée de la Bruche a organisé des cours de taille pour ses membres.

« Qui veut de beaux fruits, soigne ses arbres »

« Qui veut une bonne récolte et de beaux fruits, soigne ses arbres. » Cette maxime, les arboriculteurs l’ont mise en pratique en conviant les membres à l’une des cinq séances animées par Patrick Metz, moniteur agréé par la fédération.

Près de 80 personnes ont ainsi profité des conseils et du savoir-faire du moniteur, soit au verger de l’AFP de Barembach ou à celui d’Albet, soit au verger de l’association ou au verger-école du collège. À ce dernier, les élèves du groupe « jardinage » de Joëlle Liegl ont montré un enthousiasme tout particulier pour ce cours de taille.

 

Sécateur

Après avoir écouté les principes de base comme « tailler un arbre, c’est lui donner une structure de sorte que la sève puisse irriguer également toutes les branches pour obtenir un développement harmonieux », les élèves sont passés à l’action en maniant le sécateur. Dans les autres séances, tout en taillant, le moniteur a cité les principes à respecter : suppression des gourmands et des branches qui se chevauchent, tailler court les rameaux les plus faibles pour leur donner la possibilité de prendre de la vigueur, dégager le centre de l’arbre pour favoriser son aération…

La taille est tout un art. Aussi le moniteur suit-il la croissance des jeunes arbres pendant trois ans, pour leur donner une forme rationnelle permettant d’accéder à toutes les branches, surtout au moment de la récolte.

 


Les jeunes élèves écoutent les conseils du moniteur. Photo DNA

 


Discussion autour de l’arbre : quelle forme lui donner, tige ou coupelle ? - Photo DNA

 

DNA Publié par B.S. 19/04/2017 à 05:00

 

 

 

Le Syndicat des récoltants familiaux de fruits et producteurs d’eau-de-vie de la vallée de la Bruche a convié les bouilleurs de cru à une journée consacrée à la distillation et sa réglementation.


Responsables locaux et représentants des Douanes dans le local de distillation. PHOTO DNA

 

Parmi les personnes ayant répondu à l’appel des organisateurs, un néophyte venu pour acquérir un savoir-faire qui tend à disparaître et d’autres pour se familiariser avec l’alambic installé dans le nouveau local.

Se basant sur son expérience, Alain Stouvenel a divulgué à son auditoire les règles de base pour obtenir une eau-de-vie de qualité : propreté des différentes parties de l’appareil – cuve, chapeau, col-de-cygne, ailettes de refroidissement — sans oublier la maîtrise du feu et du bain-marie.

Les conseils d’un ancien

Tout en surveillant la première passe, l’organisateur a abordé les à-côtés de la distillation : préparation de la matière, qualité des fruits, température adéquate de la fermentation, contrôle de celle-ci, rendement propre à chaque fruit (établi par l’administration pour le règlement des droits)…

Ont suivi ensuite les autres conseils de l’ancien : importance du nettoyage des différentes parties de l’alambic avant la repasse, l’arrêt de la distillation et la conservation de l’alcool.

Sur ces entrefaites, les distillateurs ont accueilli les représentants de la Douane : Christine Durringer, directrice régionale, Jacques Greiner, collaborateur de la directrice, Daniel Stengel, chef du pôle action économique de la direction des Douanes du Bas-Rhin, venus pour vérifier l’application de la convention signée le 1er septembre. Cette dernière facilitant les formalités administratives.

Après la visite des différents postes de l’atelier de jus de pommes, du verger-école, les représentants de l’administration des Douanes ont accordé leur confiance aux responsables locaux.

La nouvelle procédure à respecter comprend un formulaire de déclaration renseignée à déposer huit jours avant la distillation à la permanence de l’atelier, l’encaissement des droits par le Syndicat, qui transmettra aux Douanes et l’enlèvement de l’alcool à la fin de la distillation.

 

Renseignements : Syndicat des récoltants de fruits de la vallée de la Bruche.
Président : Alain Burkhard.
Permanence chaque samedi matin, au local situé place des Fêtes, à La Broque.